Vacances en famille, mode d’emploi !

Oreilles GRAND ouvertes

Vacances en famille, mode d’emploi !

Vacances de nos chérubins …

Alors que nous partons tous en vacances avec nos enfants, aux quatre coins de France et de Navarre, ou plus loin, surgissent les premières zones d’ombre… Comment gérer : L’éducation de mon enfant ? Les horaires ? Les habitudes des amis avec lesquels nous sommes partis ? Les gros mots des copains (… OK … ceux de mon enfant devant les copains …) ? Et Belle-Maman avec qui on va cohabiter ? La fratrie ? Les vieux copains d’école qui n’ont pas la même vision ? Et surtout comment faire en sorte que ces vacances tant attendues soient source de cohésion, de partage, et de joie ?

Et plus prosaïquement, pour ceux (celles) – nombreux(ses) – qui travaillent … comment faire pour que nos enfants passent néanmoins des vacances heureuses ?

Pour répondre à toutes vos questions, la fine équipe est partie interviewer Isabelle, maman d’une jolie et méga bien élevée Bérénice, tour à tour professeure des écoles, directrice de maternelle et d’école élémentaire, puis coach en accompagnement à la parentalité  … Autant dire que – en terme de psychologie enfantine – Isabelle en connait un rayon !

Isabelle ? A toi l’antenne !

 

Les vacances en famille sont-elles importantes pour l’enfant ? Pourquoi ?

Vacances de nos enfants !Il est souhaitable que les enfants passent un temps en vacances avec leurs parents.  C’est  une période avec moins de stress qui permet de se retrouver et de partager des moments ensemble, dans un rythme très différent du quotidien.

Pour s’évader de la routine, se déconnecter d’un rythme parfois dense pour les parents comme pour les enfants et partager de bons moments, de vrais temps de complicité…

Vous souvenez-vous vous même de ces bons moments dans votre enfance ? Probablement plus que de la vie quotidienne…

On se construit des trésors de souvenirs.

on est accueillis chez les grands-parents, Quelles règles mettre en place pour que LE Séjour se passe au mieux ?

les exigences de mère-grand

Pour que les choses se passent bien, il faut anticiper au lieu de réagir une fois que les difficultés se présentent sur place.

Il est important de réfléchir aux contraintes avant de partir (ne pas faire trop de bruit ; meubles, lampes fragiles ; règles dans la piscine, etc…), et de les expliquer aux enfants lors de « discussions préparatoires ». Les parents expliquent ainsi clairement ce qu’ils attendent des enfants. Ces derniers reformulent ce qui leur est demandé, et se projettent, s’imaginent en train de vivre la situation. Les enfants ont ainsi plus de chance de faire ce qui est attendu par les parents.

En tout état de cause, lorsqu’on partage des vacances sous le même toit que des amis, ou des frères et sœurs avec qui on a perdu l’habitude de vivre, il est préférable d’établir quelques règles simples à partager par tous, pour permettre à chacun d’évoluer dans un cadre, sans gêner les autres. Evoquez notamment entre adulte s’il est bienvenu que les autres adultes puissent reprendre votre enfant, ou si vous pouvez reprendre les leurs.

Comment gérer les divergences en termes d’éducation (le cas échéant) ?

Entre les grands-parents et les parents, il y a parfois des divergences qui nous renvoient à notre propre position en tant qu’enfant, face à l’autorité de nos parents. Mais à présent tout le monde est adulte, et il est important qu’il y ait un respect mutuel.

Il est préférable pour tout le monde que les enfants sentent une cohésion entre les deux générations.

Pour vivre au mieux les décalages qui peuvent surgir, lâchez prise quand les enjeux sont mineurs. Vous n’en aurez que plus de poids quand il s’agira de faire passer des messages vraiment importants, sur lesquels il vous faudra être ferme.

Il est primordial par exemple que les grands-parents ou les amis avec lesquels vous partagez le séjour respectent vos convictions personnelles, même si celles-ci ne correspondent pas aux leurs.  Au besoin, évoquez le sujet en amont (ou éloignez-vous des enfants) pour clarifier les désaccords.

De toute façon, les enfants acceptent très vite que les règles puissent être différentes à la maison et chez Mamie et Papi. Par exemple, on regarde la TV chez les grands-parents, mais jamais à la maison. Si chez eux, on choisit ce que l’on veut pour le dîner, ce n’est pas le cas pas à la maison, ni à la cantine… d’ailleurs les enfants s’adaptent très jeunes.

Comment profiter des vacances pour améliorer la cohésion de la famille ?

cohésion familliale

Il est important de prévoir, pendant les vacances, tout comme au quotidien d’ailleurs, des temps seul à seul avec chaque enfant, pour chacun des parents.

Ces temps de qualité, même s’ils sont courts (15 minutes minimum) permettent d’être proche de chaque enfant, de connaître ses centres d’intérêts, et de nourrir la relation de confiance parent/enfant. Ce moment d’attention reçue apaisera de plus les relations entre frères et sœurs.

Et des temps partagés tous ensemble, des moments calmes ou des moments forts, des grandes activités ou des choses plus simples, où chacun a sa place.

Et pendant les vacances, tout est permis ? Faut-il maintenir la discipline, les rythmes, etc. ? ou on relâche tout pendant les vacances ?

Bêtise d'enfants

Même en vacances, un enfant a besoin de conserver un minimum de repères et d’être porté par une certaine continuité. La cohérence est importante pour l’enfant, elle le rassure.

Alors, jusqu’où assouplir les règles ? A chaque famille d’en décider, en fonction de son seuil de tolérance et de ses valeurs éducatives. Certaines seront intransigeantes sur les horaires de sommeil, d’autres ne badineront pas avec les repas… A vous de voir dans quelle situation vous pouvez lâcher du lest. Un peu, beaucoup, ou pas du tout !

N’hésitez pas à préciser aux enfants que l’été est un temps à part, où on s’autorise quelques excès : « D’accord pour acheter une glace (une gaufre, une crêpe), mais c’est bien parce qu’on est en vacances ! ». Les enfants comprendront qu’il s’agit d’une parenthèse et accepteront mieux la reprise des contraintes au retour.

On relâche le rythme, mais on maintient le cap !!

Faire rater une semaine d’école à l’enfant, quelles incidences ?

Rater l'écoleMême si chaque enfant apprend beaucoup des séjours avec ses parents, il est, de mon point de vue, préférable d’éviter les absences pour convenances personnelles, en particulier à partir de l’école élémentaire. Si on veut que l’enfant soit sérieux, s’implique à l’école, mieux vaut ne pas lui faire expérimenter qu’elle est facultative. L’école, c’est un peu comme le travail des adultes, on doit y aller…

Notez qu’un enfant qui s’absente va rater certaines activités et peut se sentir exclu à son retour.

Mais ces choix sont très personnels et dépendent du regard que chaque parent porte sur l’école.

Comment préparer la rentrée ? un grand saut dans l’inconnu le jour J ou on en parle un peu avant ?

 

Pendant plusieurs semaines, toute la famille a la rentrée des classesadopté un rythme de vie estival plus détendu. Néanmoins, pour que la rentrée de votre enfant se déroule tout aussi tranquillement, n’hésitez pas à revenir doucement à des horaires proches de son rythme scolaire. Pour cela, prévoyez une à deux semaines de réadaptation.

Commencez par avancer le coucher d’un quart d’heure chaque soir et, si cela ne se fait pas naturellement, faites-en de même pour le réveil pour le recaler doucement.

Le fait d’acheter la trousse ou l’agenda, de ranger les fournitures dans son cartable permettra à l’enfant de participer et de se préparer à la reprise de l’école.

Si votre enfant entre à l’école, ou dans une nouvelle école (entrée au CP, au collège ou déménagement), pensez à repérer au préalable les lieux ensemble, afin d’éviter un stress supplémentaire inutile. Vous pourrez discuter et convenir de l’endroit le plus simple pour vous retrouver après la classe.

La veille, préparez tout le matériel ainsi que les vêtements afin d’éviter la course du matin.  Ne lui montrez pas  votre pincement au cœur, votre appréhension pouvant devenir communicative…

Le matin-même, essayez d’arriver un peu en avance à l’école, afin de rester quelques minutes avec votre enfant pour découvrir la composition de sa classe, son enseignant(e), et aussi pour le rassurer.

 

Je travaille : les vacances de mes enfants sans moi, mode d’emploi !

A partir de quel âge un enfant peut-il partir sans ses parents ?

Il est difficile de dire à quel âge un enfant est prêt à s’éloigner de sa famille sans difficulté.

Cela dépend de sa maturité affective, du contexte, de la motivation des parents, positifs ou stressés eux-mêmes à l’idée de confier leur enfant.

Pour la première fois, comme il s’agit du premier détachement affectif, première séparation physique longue, il est légitime d’avoir de l’inquiétude. C’est comme la première fois que vous laissez votre enfant à l’école, à la crèche. Une fois que c’est fait, la deuxième fois est plus facile.

Partir chez les grands-parents : le cadre est rassurant. Ces séjours, qui contribuent à un enracinement dans la famille, sont constructifs pour chaque enfant en termes d’identité. 

Il est souhaitable que les grands-parents « racontent le passé pour que le présent des petits-enfants se construise mieux », comme l’explique le pédopsychiatre Marcel Rufo dans son livre Grands-parents à vous de jouer.

L’enfant sera friand de toute anecdote sur le parent dans son enfance. Prendre conscience que l’adulte parent a lui-même été enfant en son temps rapproche, engendre complicité et empathie.

Partir en colonie, c’est se retrouver face à beaucoup d’inconnus : animateurs, enfants, lieux, activités et rythmes… Tout est différent ! Les enfants n’ont pas tous les mêmes facilités d’adaptation. 

Avant 5-6 ans, un enfant est encore jeune pour partir en colonie : il ne maîtrise pas bien le langage, il est centré sur lui-même. A partir de 6-7 ans, il gagne en autonomie et s’ouvre au monde qui l’entoure. Les conditions sont plus favorables à un départ.

L’expérience de la colonie tombera à pic pour un enfant de 10-11 ans qui rentre en sixième et que l’on veut rendre un peu plus autonome. Elle sera peut-être malvenue pour un enfant de 7 ans qui sort d’une année de CP difficile…

A vous de juger, selon les circonstances, pour chacun de vos enfants !

Parfois, vous n’avez simplement pas d’autre option, et vous ferez votre possible pour que ce soit une bonne expérience pour votre enfant qui s’adaptera.

Quelle durée ? Alternance ? Quelles précautions à prendre en amont ?

Chez les grands-parents : bien réfléchir à la durée du séjour, la durée idéale étant celle qui sera supportable pour les grands-parents et pour les enfants loin de leurs parents.

En colonie, une semaine pour les 7-8 ans, c’est suffisant, 15 jours pour les 9-11 ans. Choisissez ensemble le programme, en fonction de ses goûts, sa personnalité, ses envies. Vous pouvez opter pour un séjour autour d’une activité qu’il connaît et qui lui plaît. Si votre enfant est curieux, profitez peut-être de l’occasion pour qu’il découvre une activité nouvelle.

Si votre enfant est timide ou inquiet à l’idée de partir, essayez de le faire partir dans un groupe où il a un ami.

Et les centres aérés ?

 

C’est une excellente alternative pour les enfants qui ont du mal à se séparer, ou lorsque les grands-parents sont trop loin, pas suffisamment alertes…Centre aéré

Les activités de ces structures de proximité sont très variées : sport, sorties culturelles, théâtre, travaux manuels, chant, peinture… Les enfants y apprennent à vivre en collectivité  et à pratiquer des activités souvent inédites. Les animateurs sont des professionnels diplômés du BAFA qui assurent en permanence leur sécurité.

 

 

Un immense merci Isabelle pour toutes ces clefs qui vont nous permettre de petits déclics pour passer de GRANDES vacances !

 

N’hésitez pas, chers lecteurs, à nous faire part de vos expériences ou à poser vos questions !

Et n’oubliez pas de débrancher et de vous faire confiance pour en PROFITER !

 

Belles vacances à tous, petits et grands !

Guillemette

 

 

et pour en savoir plus sur notre délicieuse interviewée :

Isabelle Mesnage - AIDOparents - http://www.aidoparents.com/

L'accompagnement à la parentalité est pour moi le fruit de nombreuses expériences professionnelles et personnelles. En tant que professionnelle de l'éducation et de la petite enfance, en tant que maman également, j'ai été confrontée à diverses situations difficiles, ce qui m'a permis de tester de très nombreuses solutions, dans des cas simples ou extrêmes, et d'identifier les méthodes concrètes et efficaces répondant aux défis quotidiens des parents.
Coach en parentalité
Professeure des écoles disposant de 15 années d'expérience d'enseignement et de direction d'école maternelle et élémentaire, j'ai suivi plusieurs cursus de formation additionnels qui m'ont permis de maîtriser des approches complémentaires à la pédagogie classique telles que l'approche de Maria Montessori, la PNL et les méthodes de Calmer, Easier, Happier parenting de Noël Janis-Norton, dont j'ai intégré le réseau.

Je continue de m'informer (apport des neurosciences) et me former régulièrement afin de compléter mon expérience de praticienne de l'accompagnement par les dernières réflexions et recherches dans ce domaine.

 

VIVENT LES VACANCES !

Oreilles GRAND ouvertes

VIVENT LES VACANCES !

On les a attendues toute l’année,

on les a programmées (ou pas !),

on les a rêvées, les vacances sont là !

Rétrospectives sur les vacanciers que vous êtes …

Il y a ceux qui …

Partent s’isoler dans une bergerie totalement perdue au milieu du Larzac et de ses moutons

S’invitent chez Mère-Grand avec tous les cousins

Partent explorer le monde de l’autre côté du globe

Associent leurs enfants au voyage extrême dans les grands monts

S’inventent une maison de fortune pour un voyage itinérant

                                Sillonnent les chemins de France et de Navarre,                                         à vélo, avec un âne, un bateau ou une roulotte       

Et vous ? Quels vacanciers êtes-vous ?

Plage ou montagne ?

Ville ou campagne ?

En petite famille, entre amis ou entre cousins ?

Itinérant ou sédentaire ?

Un mix de tout ça ?

Faites-nous part de vos expériences, les bonnes comme les moins bonnes !

Faîtes-nous rire ! Faîtes-nous aussi rêver !

Vacances vacances ! Et tout pour partir l’esprit léger !

Oreilles GRAND ouvertes

Vacances vacances ! Et tout pour partir l’esprit léger !

Tous sur les starting blocks pour le GRAND départ pour les GRANDES vacances !!!

On est encore en plein dans les fêtes de départ, les remerciements, les cadeaux d’adieu, et déjà un peu happé par les inscriptions à anticiper pour la rentrée prochaine : « Mon Lapin, tu veux fait du Judo ou du a la tête Taekwondo ? » « Du Krav Maga ! » … well…

Alors pour les valises, on va tout miser sur

L’EF-FI-CA-CI-TE !

 

LAPIN Chausseur a œuvré pour vous : Vous pouvez déjà télécharger la liste / kit voyage que nous vous avons concoctée, personnalisable à votre convenance ! (versions Word pour les PC ou Pages pour les Mac)

Quelques jours avant le départ, vous remaniez cette liste, selon le nombre de lapins (chez nous, au-delà de 2 ans, c’est une liste par enfant), leur(s) âges, et là où vous allez, ce que vous allez y faire, les conditions dans lesquelles vous partez…

Vous identifiez ce qui pourrait manquer (La crème solaire de l’année dernière ? … Vous pouvez peut-être en racheter ?) et partez faire des emplettes le cas échéant.

Puis vous vous libérez l’esprit !

La veille, vous sortez tout sur le lit, et vous cochez au fur et à mesure !

Enfin, si vos lapereaux vont séjourner chez Mère-Grand, vous pouvez discrètement y glisser la liste : ça pourrait l’aider à s’y retrouver, elle aussi ! Parole de belle-fille, œuvrant pour la paix des belles-familles !

BONNES VACANCES !

 

Et pour les téléchargements, c’est ici :

Shooting photos

Moods&Mode

Shooting photos

Vous avez peut-être déjà aperçu quelques photos du making of de notre shooting photos pour la nouvelle collection été. Et vous vous demandez sans doute comment cela s’est déroulé.

Comment diable avons-nous pu prendre tant d’enfants en photos, tant de chaussures, dans toute cette agitation ?

Des bouilles à croquer !

Quatorze enfants se sont improvisés mannequins, non sans malice et avec plus d’enthousiasme que jamais espéré ! Ils ont de très loin surpassé nos attentes, arborant fièrement quelques uns de nos modèles de chaussures de la collection été LAPIN Chausseur ainsi que des tenues gentiment offertes par la délicieuse marque de vêtements pour enfants Frangin Frangine.

Sautant, sautillant, escaladant, chatouillant, courant, cavalant et surtout nous gratifiant de sourires ravageurs !

Des petits petons merveilleusement bien chaussés

  • Qui en sandales en cuir subtilement métallisé ou en derby en daim tout doux,
  • qui en ballerines joliment ornées d’un liseré et d’une sangle à la cheville (du cuir de la chaussure ou du liseré, au choix !),
  • qui en baskets ou en sandales en toile,
  • qui en salomés montantes, en cuir pleine fleur,
  • qui en derbies,
  • qui en kiowas (mocassins souples en daim),
  • qui en sandales nu-pieds,
  • qui en mocassins qui donnent fière allure.

Des petits petons merveilleusement bien chaussés, prêts à courir partout !

Ou mieux dit, de jolies chaussures merveilleusement bien portées !

UNE Alchimie gagnante

  • D’adorables mannequins qui ont joué le  jeu avec entrain, fieffés et zélés !
  • une photographe Chloé d’une patience d’ange,
  • un fans clubs enthousiaste : les gentils parents et les passants amusés,
  • des couleurs,
  • du cuir pleine fleur, du daim, du suède, … des peaux à tomber parterre, à grimper aux murs ou à rester droits dans ses souliers !
  • des chaussures par dizaines,
  • du soleil,
  • des briques et des galets,
  • de l’eau,
  • du mouvement, beaucoup de mouvement !
  • des photos par centaines
  • et des éclats de rire par milliers !

Et la tête qui papillonne encore !

 

Votre très dévouée Guillemette de Colombe